Metz: Près d'un millier de personnes au meeting du ministre Turc refoulé des pays Bas | En France | Politique

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A Metz, un millier deTurcs sont venus assister au meeting donné par le ministre du président de Turquie Erdogan, refoulé des pays Bas...Mevlut Cavusoglu,

ministre des Affaires étrangères de Turquie, refoulé des Pays-Bas samedi, a donné un meeting d’un peu plus d’une heure, hier dimanche après-midi, au centre des Congrès de Metz (Moselle). En pleine escalade des tensions entre Turquie et Pays-Bas, un millier de supporters d'Erdogan, ont bruyamment manifesté leur soutien au président turc. Le 16 avril, un référendum sera organisé pour donner plus de pouvoir au président Erdogan. Côté Français, les critiques  à l'encontre du gouvernement ont fusé. François Fillon a accusé François Hollande de rompre « la solidarité européenne », alors que la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche et le Danemark ont interdit les meetings turcs. Marine Le Pen, elle, s'est demandée « pourquoi devrait-on tolérer sur notre sol des propos que d'autres démocraties refusent ? », quand Nicolas Dupont-Aignan a parlé de « déshonneur » français. Europe Ecologie-les Verts a, de son côté, déploré que la France se rende ainsi « témoin et caution du grave glissement autoritaire que connaît la Turquie ». La communauté turque compterait quelque 700 000 membres dans l'Hexagone. « Il n'y avait pas de raison d'interdire cette réunion qui, au demeurant, ne présentait aucune possibilité d'ingérence dans la vie politique française », a rétorqué Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, pour tenter d'éteindre l'incendie. Il a aussi appelé à un « apaisement en Europe ». A la suite, hier, de l'interdiction faite à son ministre d'atterrir aux Pays-Bas, le président Erdogan avait violemment invectivé le gouvernement néerlandais, dont le comportement rappelait, selon lui, « le fascisme et le nazisme ». Il s'en était aussi pris à l'Allemagne, où trois réunions publiques avaient été annulées il y a quelques semaines, « pour raisons de sécurité » avait fait valoir Berlin. Au pouvoir depuis 2003, Premier ministre puis président, Erdogan mène campagne en faveur d'une réforme constitutionnelle qui doit présidentialiser le régime et renforcer ses prérogatives. S'il promet ainsi plus de stabilité politique, ses opposants craignent qu'elle ne renforce la dérive autoritaire entamée à la suite de la tentative de coup d'Etat de juillet dernier. D'importantes purges de fonctionnaires s'en étaient suivies.(source le progrès et le parisien.fr)

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